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Stalk me on the internet

Archive: Culture

Le Reputation Management, c’est aussi bien écouter ce qui se dit au sujet de votre marque, produit, service ou entreprise, que de savoir comment répondre aux commentaires courroucées des utilisateurs de votre marque.

A Austin, capitale du Texas, les salles de cinéma Alamo Drafthouse ont une règle simple, qui se résume ainsi: tu n’es pas devant la télé, alors tu respectes l’oeuvre et les autres spectateurs. Evidemment, une cliente ulcérée d’avoir été jetée hors du cinéma en pleine séance alors qu’elle utilisait son cellulaire s’est épanchée sur le répondeur du Alamo Drafthouse. Il n’en a pas fallu plus pour inspirer une façon originale d’utiliser ce coup de gueule.

Quelle leçon peut-on en tirer? Tous les commentaires négatifs ne sont pas forcément une catastrophe pour une marque. Bien canalisés et utilisés à bon escient la marque peut retourner la situation à son avantage… et comme ici s’établir en héros défenseur du respect de la culture.

J’adore les livres et j’en lis beaucoup. Principalement de l’ouvrage professionnel, peu de romans. Du manga ou du beau livre aussi, mais dans ce cas précis le print n’est pas remplaçable. Or il m’arrive de plus en plus d’acquérir mes livres dans la seule forme électronique et de racheter les livres pro que j’ai déjà au format électronique pour les avoir à disposition où que j’aille.

L’accès au contenu original se paie, certes. Mais disposant déjà de certains ouvrages en “dur” pourquoi diable devrais-je encore une fois payer les droits pour une copie électronique? Dans le domaine du multimédia, nous voyons apparaître de plus en plus de bundle: Bluray + DVD + copie digitale (un code iTunes pour activer sa copie). Pourquoi pas pour le livre? Si je pousse ma réflexion à bout: pour tous les 33 tours, les CD, les cassettes vidéo et les DVD que j’ai acheté durant ces 20 dernières années pourquoi n’ai-je pas droit à vie à l’oeuvre sous toute nouvelle forme: en Blu-Ray, par exemple. Payer une fois pour l’accès à l’oeuvre. On pourra toujours objecter évidemment qu’il s’agit d’un sujet très délicat et sur lequel on peut débattre des heures durant.

Si vos utilisateurs ont un problème, alors votre marque aussi. Comment le digital peut-il y répondre?

Une mauvaise expérience au check-in de l’aéroport, mon voisin dégaine son smartphone et filme. Je parie que cette video ira pourrir le mur de la compagnie et engendrera un flot de commentaires des malheureux passagers compagnons d’infortune, comme chacun sait la plainte est toujours plus aisée que la louange, surtout lorsque la situation est émotionnelle. Un caviar d’aubergine périmé au supermarché, c’est avec une jolie photo d’excroissances poilues et un gros plan de la date de péremption que cela se propage sur Flickr, Facebook et Twitter via Instagram. Ce qui, il y a encore peu, pouvait se solder par un courroux confiné est aujourd’hui au quotidien une vérité qui peut se propager publiquement et éclabousser une marque. Sans oublier la mémoire algorithmique sans faille des moteurs de recherche. Oui, c’est un problème.

Mème, la culture en -ing

Posted by on 23.09.2011 in Culture

Observer les générations et les comportements dans le monde digital sont absolument fascinants. Peut-être avez-vous ententdu parler du scarlettjohanssoning? Non, mais vous connaissez l’actrice Scarlett Johansson? Eh bien, une photo privée et quelque peu dénudée de la star manifestement prise par elle-même en réflexion dans un miroir de dos trois-quart a filtré sur internet. L’oeuvre d’un pirate? Un coup marketing? Allez-savoir, ce n’est pas très important et surtout pas le sujet de mon billet. Le scarlettjohanssoning a désormais son site.

La semaine dernière Relax In The Air a fait un saut en Catalogne pour participer durant 3 jours au festival OFFF Barcelona 2011, Let’s Feed The Future. Nous avions déjà participé aux éditions précédentes et en particulier à la plus récente: OFFF Paris 2010.

Festival de culture post-digitale, l’OFFF – sous le thème “YEAR ZERO” – a souhaité un retour aux sources dans une tonalité fin du monde des plus dépouillée et dérengeante. Puissant lieu d’inspiration et d’incubation de la création contemporaine numérique, le festival a offert comme à son habitude un choc visuel et cérébral des plus stimulants. Voici donc réunis les meilleurs moments que nous avons documentés au fil de l’événement grâce aux tweets, photographies (traditionnelles avec un “appareil de photo”), instagrams et matériels vidéo créés par nous participants, agences et artistes présents.

Le festival a terminé en apothéose avec l’intervention de deux énormes références: Erik Spiekermann et Stefan Sagmeister. Comme chaque année, nous avons assisté à la diffusion du  “Main Title”, soit un court-métrage-générique annonçant tous les artistes et agences ayant participé à l’édition du OFFF. Cette année, c’est l’agence PostPanic qui a relevé le défi avec un film “insane” mais remarquable.

OFFF Barcelona 2011 Main Titles

L’application Onavo n’a pas obtenu ma confiance (voir mon billet: Roaming et usage: la f(r)acture qui fait mal). J’ai ainsi poursuivi mes recherches pour trouver une application qui permette de monitorer et mesurer les données du réseau cellulaire, ceci essentiellement dans le but de maîtriser les coûts d’itinérance à l’étranger.

J’utilise depuis quelques jours l’application Telicost-Lite de Anomalous Networks. Cette application ne compresse pas mes données (comme le fait Onavo), mais m’alerte en fonction de paliers de consommation de données que je peux paramétrer dans le panneau de configuration. Telicost monitore aussi bien la consommation sur le réseau de données cellulaires (3G) que sur le Wifi. L’interface n’est pas exceptionnelle, mais les alertes fonctionnent… et c’est gratuit.


Lorsqu’on voyage à l’étranger pour affaires ou pour les vacances, se géolocaliser pour trouver une adresse ou simplement découvrir un bon restaurant dans les alentours est chose commune. Alors lorsqu’on est une heavy user en Suisse, l’est-on moins en voyage? Eh bien, non! Je ne me transforme pas dès que je passe la frontière. Je continue à tweeter, à lire mes mails (quoique c’est l’activité que je réduis au stricte minimum), à publier des images sur Instagram, à faire des check-in et à me géolocaliser pour mieux profiter des opportunités qui se présentent. Et vous savez quoi? Cela coûte parfois assez cher en bande passante. J’en ai fait la joyeuse expérience lors de mon dernier voyage en Asie.

Pensant raisonnablement maîtriser ma consommation grâce au Wifi de mon hôte et aux multiples Wifi gratuits disponibles dans la plupart des bars, je n’ai pas vraiment fait de data roaming aux Philippines, même s’il m’est arrivé un soir de passer un bon moment en 3G croyant alors être sur le Wifi, oops. Non, j’ai vraiment fait exploser le data romaing à Honk Kong. Malgré la réservation d’une chambre équipée d’une connexion internet, il n’a pas été possible de connecter mon iPhone au câble… Ethernet. Je n’avais pas prévu qu’Internet soit filaire, ouch! Quant au Wifi disponible uniquement dans le lobby, il était pourri. Résultat: en 5 jours, j’ai anéanti la méga maîtrise de mes 2 semaines aux Philippines, et j’ai finalement dû me lester d’une facture de plus de 600 CHF.

J’ai fait quelques tests. Voici trois repères en terme de bande passante:

  • Une géolocalisation avec Google Map: près de 1 Mo
  • Un check-in avec Foursquare: près de 0.5 Mo
  • Consulter ses tweets (refresh avec téléchargement des 40 derniers tweets): près de 0.1 Mo

Enfin, la bonne nouvelle: Il existe une application miraculeuse. L’application Onavo compresse les données et permet de gagner jusqu’à 80% sur sa consommation. Elle fonctionne en mode 3G ici et à l’étranger. A télécharger immédiatement, puisqu’elle est gratuite.

Précisions (publiées le 16 mai 2011)

Adrian Kosmaczewski (@akosma) m’indique que l’application Onavo peut constituter un risque sécuritaire pour vos données sensibles tels que les mots de passe. Il semblerait que la technologie d’Onavo repose sur un proxy, ce qui signifie que toutes les données transitent par les serveurs de cette entreprise.