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Stalk me on the internet

Archive: Culture

Un site dédié, lié à une stratégie de médias sociaux intégrés permettant de “lire” le reportage à son rythme et d’alimenter la conversation sur les questions soulevées par le sujet? Le web documentaire est l’aventure que vous propose Arte.tv et l’agence interactive Upian.

Premier web documentaire: Prison Valley
Un coin reculé de 36’000 âmes et 13 prisons, dont «Supermax», la nouvelle Alcatraz américaine. Une ville-prison où même ceux qui vivent dehors vivent dedans. Une plongée dans ce qui pourrait bien être le monde futur.

Site: Prison Valley
Twitter: @prisonvalley

Bref retour sur Teens on Technology workshop animé par David Brown et Michele Laird dans le cadre du Lift@home de ce jour à Genève.
Ce workshop a vu la participation, en tant qu’invités et objets d’étude, de quatre jeunes gens, soit 2 adolescentes et 2 adolescents âgés de 18 ans et des poussières, tous étudiants d’écoles privées ou d’universités sur l’Arc Lémanique. L’échantillon n’est évidemment pas représentatif et n’a pas de valeur scientifique, mais donne quelques éclairages intéressants. Voici quelques notes brutes prises ce soir:
Facebook
  • Facebook est le réseau social qui remporte manifestement l’unanimité. Les jeunes vont là où se trouvent leurs amis et vraisemblablement avec en moyenne 400 à 600 amis, ils sont tous les quatre très friands de Facebook.
  • Les Facebook Groups sont perçus comme des plaisanteries entre amis
  • La question des Fan Page de marque n’a pas été abordée
  • La question du temps passé sur internet et des réseaux sociaux n’a pas été abordée
  • La fonction Events est attractive
  • Supporter une Cause sur Facebook est incompris et mal perçu
Twitter
Twitter n’est pas compris. Et puis, une addiction suffit 😉
Communiquer: e-mail, chat ou voice?
  • Facebook peut facilement remplacer l’e-mail pour communiquer.
  • L’e-mail est perçu comme un moyen de communication pour les choses sérieuses et professionnelles.
  • Les 2 adolescents ont ouvert leur compte e-mail à l’âge de 11-12 ans.
  • Skype est très apprécié. Il permet de chatter et téléphoner gratuitement à distance. Avantage économique évident pour des étudiants étrangers en formation en Suisse.
  • La consommation de Facebook se fait plutôt via un browser. Seul l’un des adolescents possède un iPhone.
Money, Money
Pour les jeunes, l’argent est un facteur limitant:
  • Pour le choix de l’appareil (cellulaire vs smartphone), d’un abonnement (frais de roaming, etc.). L’une des filles dispose d’un crédit de téléphonie limité à 20 CHF par mois.
  • Dépenser online nécessite une carte de crédit dans la plupart des cas. Ils ne possèdent pas tous une carte de crédit.
  • Skype est très apprécié pour téléphoner (voix + image vidéo) gratuitement, ici en Suisse ou avec de la famille, des amis à l’étranger.

Matérialistes ou non?

  • Ils favorisent le streaming au download (achat légal), car gratuit.
  • Acheter un CD (physique) ou downloader sur iTunes (digital) est perçu comme similaire. Posséder l’objet ne semble pas important, excepté pour les puristes collectionneurs ou attentifs à la qualité du son. En fin de compte, le résultat est le même: écouter son morceau favori.
Relation inter-génération
  • Leurs parents qui sont âgés de 40 à 50 ans sont aussi sur Facebook. Les adolescents ne perçoivent pas cette “amitié” comme intrusive ou comme une forme de contrôle, mais plutôt comme une connivence qui permet aux parents de “liker” leurs photos.
Privacy
  • Ils savent comment utiliser les settings sur Facebook et créer des profils limités avec liste d’accès à tel ou tel contenu.
  • Certains d’ailleurs filtrent leurs parents.
  • Conscience que certains contenus peuvent compromettre l’intérêt d’un employeur potentiel.
  • Interrogés sur leur nombre impressionnant d’amis, ils affirment tous les connaître (les avoir rencontrés IRL), appliquant la politique du “je te rencontre, je te fais une Friend Request” systématique
  • Defriender est un mal nécessaire qui n’est pas perçu comme un drame. De toute façon, la personne qui est defriendée ne s’en rend pas compte jusqu’au moment où elle cherche son (ex-)ami sur le réseau social.
Hormis Facebook, qu’utilisent-ils online?
  • Skype
  • Google (pas Bing)
  • Gmail (l’un d’eux étonnamment hotmail, mais parce qu’il a la flemme de changer)
  • Wikipédia peut être un starter pour un sujet d’étude, car il donne les grandes lignes, mais cette plate-forme ne remporte pas la palme de la confiance.
Et les autres médias
A choisir, la TV est plus importante que You Tube.
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En définitive, les jeunes de 18 ans ne sont pas si différents de nous les 30+. Ils sont encore passablement ancrés dans un monde analogique, même s’ils portent un regard manifestement dématérialisé/désintéressé sur les choses tangibles.
Evidemment, pour confirmer ce constat une étude plus approfondie serait indispensable.
Ce workshop me rappelle que le sujet du rapport des adolescents aux technologies a été récemment abordé par la RSR dans l’excellente émission 15 Minutes: “Ma vie, mes amis, mes écrans”, écouter le podcast.




 

Les sites de socialisation sur Internet comme Facebook ou Twitter font un tabac… Jour après jour, ces réseaux sociaux modifient notre quotidien. Ils peuvent faciliter les rencontres et les échanges, mais ils peuvent aussi créer des conflits familiaux et des addictions. Un Reportage pour “15 Minutes” de Patrick Le Fort et Mathieu Ballmer. (13.03.2010)

 

Les vrais digital natives se sont eux:
Récentes études
Pew Internet: Social Media and Young Adults 

The Last Advertising Agency On Earth from FITC on Vimeo.

Les performances du passé ne sont pas la garantie des succès futurs.
– Seth Godin

Dans un monde où certaines agences jouent sur les mots, notamment avec le terme media, particule essentielle de l’expression social media, pour faire perdurer les modèles de revenus liés à l’achat d’espaces publicitaires, il ne faut pas s’étonner que les clients soient plongés dans la confusion.

Vous pourrez toujours mettre une bannière sur votre page de Fans Facebook, mais ne vous méprenez pas, ce type d’espaces payants n’a rien à voir avec la philosophie des médias sociaux. Et dans ce domaine, on ne parle plus en terme d’audience, de reach, et d’impression, mais d’engagement: like, post, retweet, etc. Car à la différence du nombre d’impressions d’espaces payants, le nombre de fans de votre page Facebook révèle un nombre de personnes qui vous suivent parce qu’ils l’ont choisi!

Les termes nerd/dork/geek/dweeb enfin expliqués avec un diagramme de Venn bien utile. Vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas!

Wikipedia nous apprend que:

Le terme geek (/giːk/) est un anglicisme désignant une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis. Il s’emploie entre autres dans le domaine de l’informatique ainsi que dans celui de la science-fiction.

Un nerd (prononcer neurde), dans le domaine des stéréotypes de la culture populaire, est un terme anglais désignant une personne solitaire et intelligente, à la fois socialement handicapée (mais pas toujours isolée car un nerd peut conserver une vie sociale) et passionnée par des sujets liés à la science et aux techniques.

Un dork est un terme péjoratif pour désigner une personne stupide, socialement inapte et hors du temps. Souvent confondu avec les termes nerd et geek, mais n’implique pas le même niveau d’intelligence.

Enfin un dweeb est une personne socialement incompétente ou stupide, ayant néanmoins une attitude trop studieuse.

(via Great White Snark)

Le futur de l’édition #2

Posted by on 11.03.2010 in Culture

Après Penguin Book il y a quelques jours et pour donner suite au précédent post de ce blog, c’est au tour du magazine Wired de dévoiler dans une vidéo promotionnelle sa vision de la digitalisation des informations: de la conceptualisation à l’utilisateur final.

La vidéo révèle l’évolution des technologies et des comportements qui vont nous amener à consommer les informations sous de nouvelles formes, avec pour exemle, le iPad.
Le monde de l’édition change, mais la question, qui préoccupe les éditeurs, est de savoir comment déterminer quelles technologies et devices vont dominer le marché et offrir les meilleurs potentiels de revenus, entendez publicitaires. Ils devraient probablement aussi s’inquiéter de la force multidimentionnelle de l’information (texte-image-vidéo) et d’offrir à l’utilisateur une expérience riche et sans pareil, bien plus ergonomique et mémorable que celle de leurs titres concurrents.

Pour rappel, Wired est non seulement un magazine, mais aussi un site très influent dans la sphère techno-digitale. Titre respecté, il fait partie des marques du groupe Condé Nast, aux côtés des non moins célèbres Vogue, GQ, The New Yorker, Vanity Fair, etc.
(via eMarketer)

Le futur de l’édition #1

Posted by on 09.03.2010 in Culture

iPad iMagineering from Penguin Books on Vimeo.

Tout le monde parle du futur de l’édition et s’en inquiète. Le marché qui se met en place aujourd’hui fait déjà l’objet d’une bataille féroce qui galvanise toute l’industrie et ce n’est pas pour déplaire à tout le monde. La concurrence s’avère rude et le seul bénéficiaire immédiat sera l’utilisateur final. On se réjouit!

Voici un bel exemple de ce qui nous attend ces prochaines années avec l’éditeur Penguin Books. Des applicatifs éducatifs pour les enfants, mais aussi pour les plus grands, des livres interactifs à emporter partout avec soi.

Considérant la multiplication des écrans – fenêtres sur le monde binaire: ordinateurs, mobile, iPad, etc. – (cf. mon post sur l’innovation et le iPad: Do (k)not forget – Ford aussi bien qu’Apple?) pour supporter le contenu digital interactif, le terme de lecteur devient de moins en moins approprié dans le monde de l’édition.

(video via Only Dead Fish)

Seamless news reporting

Posted by on 26.02.2010 in Culture

Le langage visuel du reportage classique est une modèle si bien intégré et compris par le spectateur que le contenu passerait au second plan. Voici la thèse avancée par Charlie Brooker journaliste à la BBC dans son sujet “How to report the news”.

Les codes conventionnels du genre suffiraient-ils à rassurer votre cerveau pour mieux vous convaincre de l’importance, du sérieux, voire de la gravité du sujet abordé?